Collecte de bouchons

Ne jetez plus vos bouchons en plastique ! Une collecte est organisée par l’association les bouchons du coeur. Vous pouvez déposer vos bouchons en mairie aux heures d’ouverture.

La vente de vos bouchons permettra ensuite d’acheter du matériel pour les personnes souffrand d’un handicap.

Les bouchons acceptés sont :

- les bouchons alimentaires : eau, lait soda, huile, vinaigre, vin, compote, crème fraîche…

- les bouchons ménagers : liquide vaisselle, produits d’entretien, lessive, assouplissants, aérosols…

- les bouchons de cosmétiques : déodorants, laque, parfum…

- les bouchons de produits d’hygiène : dentifrice, shampooing, produits douche…

- les couvercles en plastique : chocolat et café en poudre, moutarde…

- divers : les boites de pellicule photos, les oeufs Kinder…

Ces bouchons sont acceptés à condition qu’ils ne contiennent pas de fer, de carton ou de papier. Cependant, ils peuvent être mis après enlèvement de l’élément interdit. A noter que la colle utilisée par les fabricants est à base d’hévéa, ce qui est tout à fait compatible avec le recyclage.

ATTENTION : les bouchons ne doivent pas dépasser 12 cm de diamètre.

Les bouchons REFUSÉS sont :

- les bouchons de produits chimiques hautement toxiques

- les bouchons de sécurité : détergents…

- les bouchons de médicaments

Site internet : www.bouchonsdamour.com

Affouage 2015/2016

Les inscriptions pour la campagne d’affouage 2015/2016 se feront en mairie du 2 au 30 novembre.

Lors de la délibération du 2 février 2015, le conseil a destiné « le produit des coupes (houppiers, taillis, perches, brins et petites futaies) des parcelles n° 2 et 3 de l’EA 2014 et la parcelle n° 34 de l’EA 2015 d’une superficie cumulée de 10.56 ha à l’affouage sur pied ; »  (voir carte )

Retrouvez l‘intégralité de la délibération avec les conditions d’exploitation.

Accueil des réfugiés : élection du bureau

La réunion concernant l’élection des membres du bureau de l’association nommée pour l’instant [association_réfugiés_Vorges] aura bien lieu à la Mairie de Vorges les Pins

Jeudi 15 octobre 2015

à  20h

En cas d’absence, vous pouvez donner procuration à la personne de confiance de votre choix.
Vous pouvez également proposer par mail (vorges.solidarité@gmail.com) ou par écrit (à la Mairie de Vorges les Pins) votre candidature à l’une des fonctions du bureau.

Merci d’en parler autour de vous afin d’en informer le plus de monde, notamment aux personnes qui n’ont pas d’adresse mail ou celles qui n’habitent pas à Vorges.

Voici deux liens suite aux questions posées lors de la mise en forme des statuts.

http://association1901.fr/blog/droit-association-loi-1901/qui-doit-signer-les-statuts-dune-association-loi-1901/

http://editionsassociatives.fr/livres/creer-association-loi-1901/4-rediger-les-statuts/organes-dirigeants/fonctionner-sans-conseil-dadministration/

L’accueil en questions

sourireL’accueil des réfugiés ne laisse personne indifférent. Afin que chacun puisse comprendre au mieux les enjeux et le cadre du projet qui se construit dans notre village, voici des explications à des interrogations légitimes.

« Notre commune connaît une situation budgétaire délicate, le projet d’accueil des réfugiés va peser sur le budget et la fiscalité » ?

  • En conseil municipal, l’accueil a été voté avec 10 voix POUR, 3 CONTRE et 1 BLANC. La mairie assurera son rôle d’intermédiaire entre les citoyens et l’administration, notamment la Préfecture.

  • Le logement communal qui a été réservé pour des réfugiés est un logement social dont le loyer sera intégralement pris en charge par l’Etat. L’accueil est financé par l’Etat.

  • Une association (*) est en train de se créer pour faire face, entre autre, à toutes les dépenses qui ne seraient pas prises en charge par l’Etat. Lors des premières réunions, des habitants de Vorges mais aussi Busy et Montferrand étaient présents. (le compte rendu de la première réunion)

  • Des élus communaux sont engagés à titre personnel dans cette association.

« Pourquoi accueillir des étrangers plutôt que de s’occuper des personnes dans le besoin qui vivent à nos côtés » ?

La médiatisation de la mort du petit syrien a permis une prise de conscience d’un drame qui ne date pas d’hier. Chacun est pris dans son quotidien, dans ses projets, dans sa vie professionnelle, dans sa vie familiale et d’une certaine façon, chacun se ferme à ce qui se passe pourtant tout près de chez nous. Cette médiatisation a été l’occasion pour de nombreuses personnes de se questionner. Doit-on tout attendre de l’Etat ? N’avons nous pas chacun le pouvoir et le devoir d’agir ?

L’élan de solidarité qui est né de cette prise de conscience ne peut que servir l’ensemble de ceux qui sont dans une situation précaire. On peut proposer dans notre village une solidarité qui ne soit pas institutionnelle mais portée par des personnes volontaires. La solidarité qui se met en place n’est pas exclusivement dédiée à l’accueil des réfugiés.

Lors de la première réunion, des idées intéressantes ont été évoquées comme par exemple la réalisation d’un jardin familial qui pourrait à la fois permettre aux réfugiés de tisser des liens et de s’occuper jusqu’à ce qu’ils aient le droit de travailler. Ces jardins pourraient permettre aussi à des personnes isolées de renouer avec une vie sociale.

« Il n’est pas raisonnable d’accueillir des réfugiés dans un village. Comment vont-ils gérer toutes leurs démarches administratives » ?

Des associations « habilitées » vont prendre en charge les démarches administratives des réfugiés. L’association de Vorges pourra les suppléer en « véhiculant » les réfugiés.

Le réseau Ginko et ses bus permettent de rejoindre le centre ville et la préfecture facilement.

Notre village fait partie de l’agglomération du Grand Besançon, de nombreuses personnes travaillent à Besançon et peuvent co-voiturer. L’association entend bien gérer ce point et ça sera une occasion pour développer sur notre commune le co-voiturage.

« Les réfugiés préfèrent être en ville » ?

Nous ne choisirons pas qui nous accueillerons mais nous espérons être choisis.

Dans le montage du dossier, nous développerons l’importance que nous attachons à accueillir des personnes désireuses d’une vie en milieu péri-urbain. Tous les réfugiés qui arrivent en France ne vivaient pas dans des villes avant de fuir la guerre.

Les politiques d’accueil qui, depuis de nombreuses années, logent les personnes d’origine étrangère dans des quartiers « dédiés », sont responsables du développement d’un communautarisme qui nuit à l’intégration.

« Les réfugiés sont des terroristes en puissance »?

L’origine et la religion des réfugiés ne sont pas des critères de choix dans le dossier d’accueil (et heureusement !). Il est fort possible que les personnes soient des Syriens mais il y a aussi des Irakiens, des Afghans, des Erythréens, des somaliens… Le point commun entre toutes ces personnes c’est qu‘ils ont bravé tous les dangers pour fuir la guerre et les intégristes. C’est en privilégiant un accueil réparti sur l’ensemble du territoire, sans ghettoïsation que l’on permettra une meilleure intégration et un recul de la radicalisation.

(*) Si vous êtes intéressé par l’association de Vorges vous pouvez nous contacter par mail vorges.solidarite@gmail.com

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Extrait d’un article de FranceTVinfo du 8/09/2015

« Les réfugiés touchent-ils des allocations » ?

Les droits des réfugiés varient selon leur statut. A leur arrivée, ils sont considérés comme demandeurs d’asile, en attendant que l’Office français pour la protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ne statue sur leur sort.

Ils ont le droit soit à la couverture médicale universelle (CMU), soit à l’aide médicale d’Etat (AME). Leurs enfants peuvent être scolarisés à partir de 3 ans, et ont l’obligation de l’être entre 6 et 16 ans.

S’ils sont pensionnaires de centres d’accueil, ils touchent une allocation mensuelle de subsistance, comprise entre 91 et 718 euros mensuels. Mais les places dans ces centres sont rares.

Les autres demandeurs d’asile, qui n’ont pas de place dans un centre, touchent l’allocation temporaire d’attente, d’un montant de 11,35 euros par jour, pendant toute la durée de leur procédure de demande d’asile. Un montant qui leur est nécessaire pour survivre, car les demandeurs d’asile n’ont le droit de travailler que si leur procédure est en cours depuis plus d’un an, même si des dérogations sont possibles.

Une fois l’asile obtenu, les réfugiés perdent leur droit aux allocations qui leurs sont destinées, mais ils bénéficient des mêmes droits que les Français. Un récépissé portant la mention « reconnu réfugié » leur donne le droit de travailler, ainsi qu’aux prestations familiales et au RSA. Quand ils accèdent à un emploi, ils peuvent s’affilier à la Sécurité sociale. Ils ont aussi, sous condition de ressources, accès au logement social, et à des centres d’hébergement s’ils sont dans une situation jugée particulièrement vulnérable.

« Les migrants fuient-ils tous des pays en guerre » ?

Il faut faire la distinction entre les migrants et les réfugiés. Le terme « migrant » désigne « une personne qui, née dans un pays, vit dans un autre pour une durée d’un an ou plus », comme l’expliquait une spécialiste des migrations à francetv info.

Les réfugiés (qui sont inclus dans la catégorie « migrants ») sont toutes les personnes persécutées ou craignant de l’être dans leur pays, en raison de leurs origines, de leur religion ou de leurs opinions politiques. C’est un statut défini par la convention de Genève.

Le pays d’où sont arrivés le plus de demandeurs d’asile en Europe cette année est la Syrie, où la guerre a fait plus de 250 000 morts en quatre ans.

Les Syriens, comme les Irakiens, vivent également sous la menace du groupe Etat islamique. La situation n’est pas plus réjouissante en Erythrée, un régime totalitaire où le service militaire est obligatoire et illimité ; en Somalie, où sévissent les islamistes shebabs ; au Soudan et au Soudan du Sud, en guerre depuis l’indépendance de ce dernier en 2011.

Autant de pays qui ne sont pas considérés comme « sûrs » par la France, et qui sont les principaux pays d’origine des demandeurs d’asile. Ce qui n’exclut pas des migrations aux motifs économiques, ni des situations d’entre-deux.

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Journées de solidarité du handicap mental

operation briochesCette année encore vous pouvez décider de soutenir les associations membres de l’Unapei. En achetant des brioches aux bénévoles des associations, vous participerez concrètement à leurs projets. Grâce à vous de nombreuses actions verront le jour dans votre région. Extension de structures spécialisées, acquisition d’équipements pour les établissements, financement d’activités de loisirs, de vacances… votre geste permettra de répondre à des besoins directement utiles aux personnes déficientes intellectuelles.

Vous souhaitez faire partie des bénévoles qui vendront les brioches dans notre commune ? Contactez la mairie aux heures d’ouverture ou de permanence.

Rendez-vous cette semaine, du 6 au 9 octobre, pour une nouvelle Opération Brioches. Ensemble, continuons à agir pour des projets solidaires.